Tuesday, August 19, 2008

Mois de Juillet, mois africophile

Les deux dernières semaines dui mois de Juillet ont été fortes en sensations pour l’équipe de Durala. Munis de nos passes médias nous avions des entrées pour tous les concerts du Festival International Nuits d'Afrique...et nous en avons profité. Nous avons vu Dobet Gnahoré, Menwar, André-Marie Tala, Souleymane Diamanka, Fallou Dieng, Seun Kuti, Boucar Diouf, James Azola, Idir, Syncop, Etran Finatawa, Black Umfolosi, Mulolo Plus et Kadan’s.

14 artistes de talent, un échantillon de tous le talent qui était présent à Montréal dans le cadre de cette 22ème édition du Festival Nuits d’Afrique.


Quelques mots?


Dobet Gnahoré: artiste extraordinaire, une énergie à tout casser. Un des meilleurs concerts auxquels j’ai assisté, toute catégorie confondue. B


lack Umfolosi et Etran Finatawa: des groupes qui nous ont ouverts à un style musical traditionnel que nous n’avions jamais vu en live. Black Umfolosi: le Zimbabwe, des voix puissantes acappella et Etran Finatawa, la musique de nomades du Niger: leurs habits traditionnels et leur énergie nous ont charmés.


James Azola: un grand artiste avec un très grand coeur. Nous avons eu le plaisir de l’avoir à notre émission dés le début du Festival et il nous a parlé de ses combats. Tout à fait inspirant.


Boucar Diouf: il partageait la soirée de James Azola et nous présentait des chansons de son enfance en sereer. Accompagné de son épouse au synthé il nous plongeait dans ses souvenirs d’enfance tout en y ajoutant quelques moments de comédie. Si je dois regretter une chose ce sont bien ces quelques moments de comédie. Certaines blaguounettes s'appuyaient sur des lieux communs sur les africains et africaines déjà trop exploités à mon goût/


Syncop: Nous avons eu l’occasion de rencontrer Karim Benzaid, lead du groupe, et j’ai vraiment beaucoup apprécié la musique, l’esprit très “duralien” de faire des liens entre nos contrées d’origine, nos expériences de jeunesse et notre réalité actuelle.


Fallou Dieng: last but not least, nous l’avons vu deux fois en spectacle: le samedi 19 au National et le lendemain en fermeture des spectacles en plein air au Parc Émilie Gamelin. Il a mit le feu, tout simplement. Ses musiciens, son danseur, toute son équipe a tout donné, c’était excellent. À ceux qui se demandent qui pourrait ravir le flambeau international du Roi du Mbalax à Youssou Ndour...il n’est probablement pas encore à ce stade là mais on devrait sans nul doute le surveiller.



La suite dés que je réussis à me mettre en mode productif (note: je suis en vacances à Dakar et le mieux que j'arrivais à faire jusque maintenant c'était vérifier mes emails...patience...)


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